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Romans d'Isabel Lavarec

LIVRES ISABEL LAVAREC

Avec critiques en grisé


NAIS ET TOTOCHE

SERIE SCIENCE FICTION

POUR LES 9-13 ans et plus

Présentation de la série

Nais et Totoche, jeunes adolescents, amis depuis l’école maternelle, adorent se promener dans le temp set l’espace. Ils atterrissent toujours dans une société d’un autre âge que celle dans laquelle ils vivent. Evidemment, ils découvrent les us et coutumes des habitants mais rencontrent aussi de nombreux obstacles qu’ils doivent surmonter seuls.

* Tome 1. Nais et Totoche au temps des pharaons.

Voilà ces deux amis propulsés chefs de groupes ennemis. Comment vont-ils réagir ?

Des aventures les mèneront jusqu’en Égypte de Cléopâtre.

* Tome 2. (en cours de relecture.)

L’auteure interrogée parle de « tunnel vers le passé » et d’escale chez les Gallo-Romains, d’Arelate, de peste rouge… Nos protagonistes seront-ils prisonniers de cette épidémie ?

Concernant la forme

Pour les intermédiaires ou jeunes ados ( 9-12ans et +, le rapport à la lecture n’est pas le même pour tous. Certains lisent avec bonheur, d’autres sont très lents et perdent le fil de l’histoire tout au long des pages. C’est pourquoi, ayant travaillé en Institut Universitaire de Formation des Maîtres( IUFM), j’ai divisé le récit en 4 parties (d’à peu près égale longueur) avec au début de chacune d’elle, un questionnement pour émettre des hypothèses, et éventuellement échanger avec l’auteure.

Chaque volume de Nais et Totoche, peut se lire comme un roman-feuilleton (avec les différents épisodes dans le même livre).




Naïs et Totoche au temps des Pharaons

Edition ex-aequo

Mars 2021



Dépôt légal :

Mars 2021


Lors d'un voyage de classe en Égypte, la morsure du cobra venimeux embarquera Naïs et Totoche dans un voyage extraordinaire à travers le temps ! Chefs de groupes adverses dans leur collège, Naïs et Totoche s’apprécient pourtant plus qu’on ne le pense. Lorsque leur classe gagne une croisière sur le Nil et que Naïs défie un cobra royal, l’aventure commence. Mordue par le serpent venimeux, Naïs se retrouve dans le coma et son esprit se dissocie de son corps. Elle remonte ainsi le temps et Totoche la rejoindra ; ensemble, ils devront voyager dans l’Égypte de Cléopâtre et accomplir la mission ordonnée par Uræus, le cobra royal. Livrés à eux-mêmes dans un pays aux mille dangers, pourront-ils venir à bout des obstacles et atteindre leur but ? Un questionnement clôture chaque épisode de ce roman-feuilleton en quatre parties. Le lecteur est ainsi invité à imaginer la suite, à proposer des hypothèses et pourquoi pas, à échanger avec l’auteur sur : https://www.mollisa.fr Voyagez auprès de Naïs et Totoche et découvrez les secrets de l’Égypte ancienne !


Détails sur le produit

ASIN ‏ : ‎ B091KY45QK

Éditeur ‏ : ‎ Ex Aequo; Ex Aequo édition (31 mars 2021)

Langue ‏ : ‎ Français

Taille du fichier ‏ : ‎ 2117 KB

Synthèse vocale ‏ : ‎ Activée

Lecteur d’écran ‏ : ‎ Pris en charge

Confort de lecture ‏ : ‎ Activé

Word Wise ‏ : ‎ Non activé

Nombre de pages de l'édition imprimée ‏ : ‎ 142 pages

· Commentaires client :

PRIX 16 euros

17 dollars

EXTRAIT

“Dans les bateaux naviguant sur le Nil, le spectacle « serpent à lunettes », est le plus prisé de tous. Les élèves de l’institut Pierre de Rosette ne font pas exception. La représentation tant attendue arrive enfin.

Sur ordre de leur capitaine, les M’zelles occupent les places de devant du petit théâtre. Les garçons essayent de se faufiler entre les filles. Quelques minutes après leur installation, le charmeur de naja s’assied en bas de l’estrade, sur le tapis qui lui est réservé.

— Pantalon blanc, remarque Clémentine, l’artiste du groupe, chemise et turban orange avec des touches de vert. Il en jette ! vous ne trouvez pas ?

Le dompteur de cobra ne leur laisse pas le temps de répondre, il pose le panier en sisal devant lui et commence à jouer du pinje, cette drôle de flûte. Adolescents, profs et invités du bateau font silence.

Le dresseur ôte le couvercle de la corbeille et les regards se figent sur le couffin qui bouge tout seul. Quelques secondes plus tard, une créature sombre, brillante, écailleuse sort la tête et se balance au son de la musique. Le naja, arrogant dans sa collerette, langue bifide et œil glacial, ne s’intéresse qu’à son maître.

— Brrr, ça donne froid dans le dos ! murmure Totoche à sa voisine. — Oui, surtout quand il ouvre sa grande gueule et découvre ses longs crochets à venin ! réplique Gaby. — On n’est pas trop proches ? demande Sam. Il ne faudrait pas qu’il s’échappe…

Le serpent sorti maintenant de sa bannette glisse lentement vers le centre de l’arène. Les spectateurs se contractent, retiennent leur souffle… Mais déjà, le reptile bon acteur, obéit au metteur en scène et rejoint son panier.

Dans son nid, il disparaît, réapparaît, se love, se redresse et s’enroule encore. Le charmeur, en grand professionnel, tape des pieds, provoque et s’amuse avec le cracheur de venin. Le public est rassuré, l’atmosphère se détend. Mais les figures et la musique varient peu, le spectacle s’étire et finit par lasser.

Totoche remarque, subitement, l’absence de Naïs. Il en demande la raison. Le mutisme des filles l’intrigue d’abord, puis lui met la puce à l’oreille. « Elle prépare quelque chose ! » En rusant, il essaye d’interroger quelques camarades. En vain. Comme il s’attend à tout, il reste sur le qui-vive.”


ON EN PARLE



Des critiques

Meilleure évaluation de France




Commenté en France le 17 avril 2021

Aujourd’hui nous nous retrouvons avec « Naïs et Totoche au temps des pharaons » de Isabel Lavarec. Résumé ✏️ « Chefs de groupes adverses dans leur collège, Naïs et Totoche s’apprécient pourtant plus qu’on ne le pense. Lorsque leur classe gagne une croisière sur le Nil et que Naïs défie un cobra royal, l’aventure commence. Mordue par le serpent venimeux, Naïs se retrouve dans le coma et son esprit se dissocie de son corps. Elle remonte ainsi le temps et Totoche la rejoindra ; ensemble, ils devront voyager dans l’Égypte de Cléopâtre et accomplir la mission ordonnée par Uræus, le cobra royal. Livrés à eux-mêmes dans un pays aux mille dangers, pourront-ils venir à bout des obstacles et atteindre leur but ? À partir de 9 ans.»

L’avis des lecteurs.trices

Voici un aperçu des premiers avis reçus sur Instagram :

“J’ai ressorti mon sac d’écolières, l’ai remis sur le dos, je suis montée dans le bus aux côtés de Naïs et Totoche et j’ai fait bon voyage. Leur sortie de rêve se transforme en cauchemar lorsque Naïs se fait mordre par un serpent et se retrouve parachuté dans l’Égypte de Cléopâtre. Pour revenir au présent, retrouver sa famille et ses amis, il va lui falloir réussir une mission. Mais avant cela, de nombreux obstacles sont à franchir. Elle va alors obtenir l’aide de son principal rival, Totoche. Ils vont finalement former un duo de choc très complice et agréable. Cela laisse passer un joli message. L’union fait la force et ça ne sert à rien de se mettre des bâtons dans les roues, pour gagner à tout prix. Pour gagner dans tous les cas, ils font savoir unir nos forces à celles des autres.

Moi, qui ne suis pas fan d’histoire, j’ai beaucoup apprécié en apprendre un peu plus sans que ce soit lourd ou que ça fasse bourrage de crâne. C’est léger, avec quelques infos par-ci par-là. Ça éduque et ça permet de prendre du plaisir. On apprend sans en avoir l’air. Chaque partie est introduite par des questions et j’ai trouvé que ça ajoute un réel plus au livre.

Un livre très agréable que je ne peux que vous conseiller.”

” (…) Dans ce roman, on retrouve deux collégiens tous deux chefs de clans rivaux, les m’zelles (Naïs) et les dam’zeaux (Totoche). Et même si tout les oppose dans le monde d’aujourd’hui, dans celui de l’Égypte ancienne, unir leur force est primordiale. Voir leur duo évolué au fil des pages est un réel plaisir.

Ce livre se révèle être un super roman jeunesse. Tout est mis en œuvre pour que la lecture soit simple, mais instructive. En effet, il se découpe en 4 parties. Celles-ci commençant à chaque fois par un questionnement, permettant alors au lecteur de se poser des questions et de mettre en marche son imagination. Cela nous permet donc d’être en perpétuelle interaction, mais aussi de rentrer plus aisément dans l’histoire.

La plume de l’auteure est fluide. Rendant la lecture légère simple et surtout, point important, très instructive.

De plus ce livre fait passer un message fort et beau, l’union fait la force.

En conclusion, ce livre se révèle être un très bon roman jeunesse, qui j’en suis certaine plaira à petits et grands (surtout à ceux ayant encore une âme d’enfants hihi). Voyage dans le temps garanti! (…) “







*****



ROMANS FANTASTIQUES

Pour jeunes adultes et adultes


Lili, la première femme de Vitruve

Manuscrit primé par Arts et lettres de France (2019)

Edition encre rouge

Juin 2020




Sorti en librairie : juin 2020

Editions Encre rouge

Jason est mort il y a un an. C’est l’occasion, pour son épouse Lili, sa famille et ses amis d’enfance, de se retrouver afin de se soutenir lors de ce triste anniversaire.

Tandis que les soupçons d’une amie inconnue pleuvent sur la veuve, Lili égrène ses souvenirs qui pourraient bien faire la lumière sur les derniers moments de la vie de Jason.

Quelque temps auparavant, Lili avait été soudainement séparée de son ombre. C’est cet événement, hors du commun, qui allait précipiter le destin.

Mystère, humour, poésie et philosophie se choquent et s’entrechoquent dans cette fable.

Ce roman fantastique pour jeunes adultes et adultes situe l’action dans un contexte contemporain.

C’est une histoire de couple séparé et de vie qui continue. Vaste problème, qui intéresse chacun de nous. « Qui suis-je ? D’où je viens ? Où vais-je ? » sont des questions que nous nous posons tous consciemment ou inconsciemment. Chacun doit y répondre. Au même titre que Lili et Jason où ombres et méduses symbolisent une partie de leurs inconscients.

Une double intrigue prenante, de belles saillies humoristiques, philosophiques, symboliques, poétiques et deux protagonistes émouvants et attachants : voilà le cocktail qui va tenir en haleine de la première à la dernière page.

Mais « Lili, la première femme de Vitruve », c’est bien plus que cela.

Lili, la première femme de Vitruve est un récit fantastique où les ombres s’incarnent et entrent en concurrence avec leur ancien corps

Détails sur le produit

· Éditeur ‏ : ‎ Encre Rouge éditions (1 juin 2020)

· Langue ‏ : ‎ Français

· Broché ‏ : ‎ 201 pages

· ISBN-10 ‏ : ‎ 2377893503

· ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2377893508

· Poids de l'article ‏ : ‎ 240 g

· Dimensions ‏ : ‎ 13.3 x 1.17 x 20.3 cm


EXTRAIT

Tard dans la nuit, Cannelle plante son ancre dans une des lagunes formées par le delta de l’Ebro.

Curieuse et avide de beautés naturelles, je me lève tôt pour admirer le paysage. J’en ai le souffle coupé !

Le voilier est mouillé au milieu d’un cercle de lagunes parsemées de parcs à huîtres. Pas une ride sur le grand miroir salé. De temps à autre, quelques poissons en chasse déforment la monotonie de la surface. Une odeur iodée, des chants de goélands, un léger vent dans le nez. Le calme…

Une mer de dunes à bâbord, des grandes, des petites, des ocres, des émaillées de plantes que je ne connais pas, et la réserve ! Je regarde avec les jumelles. Je n’ai jamais vu autant d’oiseaux marins regroupés en si peu d’espace.

J’aperçois une grue qui avale un poisson, j’essaye de la prendre en photo. Trop loin, mon zoom n’est pas assez puissant. Je dois aller à terre. Je griffonne rapidement un mot pour avertir Jason de mon désir de me promener sur le chemin balisé qui traverse le parc naturel. Avant de déposer le billet près de mon mari, je prends le temps de le regarder dormir. Bouche ouverte, cheveux en bataille, je le trouve attendrissant. Je ramasse au passage la bouteille de whisky vide qui traîne par terre. Je sais qu’il dormira un bon moment encore.

– Bon, me dis-je, je vais pouvoir aller jusqu’au milieu de la réserve.

Munie de mon appareil photo, me voilà canotant jusqu’à la plage. Il me faut déhaler la prame pour la mettre au sec. Exercice difficile pour moi qui suis petite et frêle. Je tire de toutes mes forces. La zone de ressac à peine passée, je ressens une douleur vive au mollet, lâche tout et cours dans l’eau.

– Une méduse, sale bête !

Le feu de l’animal paralyse ma jambe. Subitement, tout se brouille, paysages, sons, cris. Ma tête se met à tourner. En boitant, je parviens jusqu’au bord de l’eau où je m’allonge. Au bout d’un moment, je me souviens avoir emporté un citron. Il doit être dans la petite poche de mon sac à dos resté dans la barque. Malgré la douleur, je récupère le fruit acide, le coupe avec mes dents et frotte les nombreuses petites brûlures. Pour surpasser la souffrance, je me concentre sur ma respiration, me traîne ensuite jusqu’en haut de la plage et, regardant l’horizon, laisse passer le temps.

Je pense au bateau, au pont que je devrai laver en rentrant.

La douleur semble s’être atténuée, je reprends ma marche.

En vacances, loin du tumulte urbain, j’aime me promener de bonne heure le matin. Discrète, comme toujours, pour me faire oublier, comme si j’étais coupable.

Coupable de quoi ? Je ne sais pas. Une impression. Une boule qui s’installe très souvent au fond de mon estomac et me ronge.

– Le stress du boulot et une alimentation trop riche, avait décrété le toubib à l’époque. Peut-être, mais alors pourquoi la boule n’a-t-elle pas disparu avec mon nouveau mode de vie ? »



ON EN PARLE



.

Quelques critiques : extrait d’une interview donnée à un groupe de blogueurs

Isabel LAVAREC confirme :

« Il a fallu plusieurs années pour tisser cette histoire. Au travers de ce récit, je voulais montrer qu’après une séparation, la vie peut continuer et même qu’on peut lui donner un nouveau sens. En remettant le travail sur le métier, je me suis aperçue qu’il fallait aller plus loin, et confronter mes personnages à leurs idées et croyances. D’où les veillées et les discussions entre amis. Nous ne sommes pas des électrons libres, nous vivons dans un environnement physique, médiatique, sensoriel, cognitif, affectif… »

De plus, Isabel LAVAREC s’appuie sur ses connaissances de Professeure agrégée des Sciences de la vie et de la terre pour mettre de la poésie dans des observations fines de scènes animales et en tirer quelques enseignements de vie.

Un angle très original

Contrairement aux autres romans fantastiques, « Lili, la première femme de Vitruve » plonge les lecteurs(trices) au cœur de questionnements sur la Nature, sur la vie d’une façon générale et dans ce qu’elle a de plus intime, tout cela dans une ambiance maritime et de bord de mer.

Isabel LAVAREC souligne :

« “Donner un sens à sa vie”, ne peut pas s’acquérir de l’extérieur. Cela demande un long travail sur soi. Le sens que l’on donne à sa vie n’est, en quelque sorte, que la récompense d’une paix retrouvée avec soi. »

Et du début à la fin, la nature déploie ses bienfaits pour nous apaiser et nous convaincre de la nécessité de la sauvegarder. Tous ces enseignements sont à découvrir !



commentaires de Jean Pachot,

Ce récit, comment dire ? m'a bousculé ou, pour employer une expression entendue dans cette région, "dévarié"

La tentation est d'effectuer des rapprochements...aucun n'est cependant pertinent à mon sens

Hugo Von Hofmannsthal et Richard Strauss pour leur opéra "La femme sans ombre", mais, hormis le titre, la situation est fort différente, voire opposée : une impératrice du monde des esprits, amoureuse d'un terrien veut "descendre", mais elle doit pour procréer se doter d'une ombre...

"Juliette des esprits" de Fellini...et ses fantasmes... peut-être...

"La vie est un songe" Calderon, texte magnifique où la frontière entre rêve et réalité s'estompe...mais le thème est plutôt centré sur le pouvoir

Idem pour Macbeth et sa fameuse phrase "la vie n'est qu'une ombre qui passe...etc."

Alors ai-je cru "bon" de contribuer à illustrer "la femme de Vitruve" avec un texte en 4 parties que l'on peut faire tourner dans le sens des aiguilles d'une montre...

Entre parenthèses, cela m'a conduit à me documenter sur l'architecte-ingénieur du temps d'Auguste avec ses multiples de deux, quatre et six pour figurer l'harmonie de son être humain... pas trop abîmé par l'âge.

Jean Pachot




Commentaire de Nicole Laratte

"Est-ce seulement un roman fantastique, palpitant à lire comme un policier, nage-t-on dans l'irréel, l'onirique, avec des histoires d'ombres et de méduses, des histoires dans l'histoire où chaque narrateur contribue à la construction d'une vision globale de l'univers qu'Isabel ne formalise qu'à la toute fin ?"

Lili, à qui son père dira : "trace le cercle de la vie et place toi bien en son centre" rappelle immédiatement Vitruve, architecte romain et son célèbre dessin annoté par Léonard de Vinci qui lui permettra de déterminer le nombre d'or...

Lili, qui concentre toutes les passions de l'auteure : le bateau, la voile, la navigation, son vieux loup de mer de mari Jean Pierre, sa connaissance des sciences de la nature, des plantes et des parfums, de leur couleur et de leur taux vibratoire, un tableau de Jacques Eitelwein qui construisit des œuvres en s'appuyant sur le nombre d'or...

Lili finira par délivrer son ultime message, une vision quantique du monde à laquelle chaque narrateur apporte sa pierre. Et qu'elle ne dévoile qu'à la fin de ces pages à lire comme une histoire fantastique pas si fantastique que cela...

" Le cosmos pourrait être une structure infinie d'ondes où tout est lié à tout " (ondes lumineuses, olfactives, énergétiques)

" Les ondes font que la vie est un changement de domaines vibratoires et que la mort n'est pas un anéantissement "

Nicole Laratte


Commentaire d'Alain Masson

Voilà plusieurs semaines que j’ai laissé Lili dans sa lagune et Jason dans son au-delà des mers. Leurs histoires parallèles, leurs parcours ont fait trace en moi. Une empreinte légère et puissante à la fois. Ce roman n’a pas touché ma raison et ne m’a pas enrichi de connaissances nouvelles. Il est plutôt allé remuer au fond de moi des choses essentielles liées au Grand Féminin (je suis un homme, dois-je dire hélas ?) et à la nécessaire intégration de l’Ombre que chacun porte en soi. Il a d’ailleurs alimenté mes rêves nocturnes plusieurs nuits encore après avoir terminé sa lecture. C’est ce que j’attends d’un livre !

Je ne qualifierais pas ce roman de fantastique, l’univers qu’il déploie m’ayant paru étrangement familier. Avec une grande facilité à me reconnaître souvent dans les personnages qu’il fait vivre. Il est radicalement initiatique en nous faisant assister et participer au processus qui sort l’héroïne d’une vie inscrite dans le banal consensuel pour la faire entrer dans l’entièreté de son être, avec toutes les résistances, les doutes et les souffrances que cela engendre.

Le titre « La première femme de Vitruve » m’avait intrigué et étonné. En bout de roman, il me semblait évident. C’est aussi la vertu de ce livre d’éclairer, sans même que l’on s’en rende compte, cette figure sublime, inscrite dans l’inconscient collectif, de l’Homme inscrit à la fois dans un carré et un Cercle. Il fallait un certain culot pour y placer une femme ! Pourtant je ne crois pas que Léonard y aurait trouvé à redire, bien au contraire.

Plus anecdotique, quoique ? Je me suis pris à aimer profondément cette lagune au point d’avoir envie de la découvrir pour de vrai…et si possible de l’atteindre en bateau. L’auteure connaît la magie de la mer et de la navigation, c’est sûr !

Une lecture d’apparence légère et loufoque. Ne jamais se fier aux apparences ! Merci Lili pour ce voyage qui ne laisse pas indemne.

Alain Masson

***





Série genre policier (enquêtes et thrillers)

Pour ados et jeunes adultes

Les carnets d’enquêtes de Halinea

Présentation

Halinea, Mossa, sa grand-mère et Caro, son amie d’enfance habitent une ville balnéaire du sud de la France, dans un lotissement qui entoure une piscine. Jacques le policier vient leur rendre visite régulièrement. Depuis toujours, l’héroïne veut suivre la même voie que sa grand-mère et être détective privée. Dès la troisième, elle en a l’occasion : un mercredi après-midi, alors qu’elle joue au ballon avec ses camarades de classe (Caro et Kiero le gitan, son ami de cœur), une broche aux yeux de rubis disparaît chez l’ancien militaire d’en face.

Qui accuse-t-on ? Le gitan bien sûr, les préjugés sont là ! Son amie ne le supporte pas. Contre les avis de sa grand-mère et du policier Jacques, elle prend de grands risques et mène l’enquête tambour battant. Puis, pensant à Einstein, son physicien adoré, elle intitule sa première enquête :

« Il est plus facile de désintégrer un atome qu’un préjugé. »


Cette aventure ne fait qu’augmenter son goût pour l’investigation. Rassurée par l’amour que lui porte Kiero, les mises en garde suivies d’interdictions de ses proches ne l’éloignent pas de son projet. Au contraire. Cœur vaillant, sensible, vibrant, plein de tendresse et d’enthousiasme, elle se sent une âme de justicier.

La voilà en seconde. Sa motivation pour débusquer les coupables de délits ou de crimes ne s’est pas éteinte pendant les grandes vacances. Cependant, ayant pris conscience de ses lacunes et manques, elle comprend qu’elle doit se perfectionner. Pour ce faire, elle réussit à obtenir un stage au commissariat, dans le service dirigé par Jacques, le nouveau chef de brigade. Elle espère bien y intégrer une équipe de professionnels et remplir le carnet n° 2, mais en aura-t-elle l’opportunité ? Ne se nourrit-elle pas d’illusions ?

Ce sera : « l’affaire Stéphanie ».


Halinea passe en première. Les cours au lycée et au théâtre reprennent avec force, mais, toujours aussi motivée, la détective en herbe est à l’affût de nouvelles enquêtes.

Agnès, une amie d’enfance de Mossa, en propose une. Malgré les réticences de sa grand-mère, Halinea s’impose et écrira le troisième carnet.

Douée et très intuitive, elle pense avoir découvert le coupable, mais elle n’a pas de preuve pour le confondre. La stratégie mise en place réussira-t-elle ? Échappera-t-elle au tueur en série ?

C’est « hallali ! »


Le carnet 4 est terminé. Il est à la relecture. Où va-t-elle encore fourrer son nez ? Un voyage aux Galapagos serait, paraît-il nécessaire… que deviennent Kiero et leur amour impossible ? Le titre sera, sans doute, « le diable à marier ».




Carnet 4 d'enquête d'Halinea

Le diable à marier

Edition ex-aequo Octobre 2022

https://fr.calameo.com/read/00008426612e41472a132


Le Diable à marier, ou les dangers insoupçonnés des rencontres amoureuses sur internet






Chacun des polars de la série Les Carnets d’enquête d’Halinea est consacré à un thème touchant les adolescents : l’ostracisme et le racisme pour le tome 1, la phobie scolaire pour le tome 2, et le conflit intergénérationnel dans le tome 3.

Le Diable à marier, quant à lui, est consacré aux rencontres amoureuses sur catalogue papier ou sur internet. L’autrice aborde ce thème sous l’angle de la mise en garde, sans être moralisatrice. Elle pose la question : « qui se cache derrière un profil internet ? », et montre que ce type de rencontre peut mener loin, très loin, y compris là où on ne veut pas aller.


Synopsis

« Un tertre en forme de tombe, trouvé sur la berge du fleuve qui longe la ville et voilà une nouvelle affaire à investir. Cette dernière semble simple en apparence, mais Halinea qui a décidé, envers et contre tous, d’en tirer les ficelles s’aperçoit rapidement que tout est plus complexe et plus dangereux que prévu… Elle se promet d’aller jusqu’au bout et de démasquer l’être immonde qui se croit invincible. Le diable ne se cache-t-il pas entre les lignes ? »





Le diable à marier par le comité de lecture et l’éditrice jeunesse Suzanne Max


Le diable à marier est un roman de Isabel Lavarec,publié en collection Passerelle, et destiné aux lecteurs à partir de 14/15 ans. Parution: juillet 2022 Voici le quatrième opus des carnets d'enquête d'Halinea. Cette adolescente au caractère bien trempé, curieuse et décidée (parfois un peu exaspérante aussi !) est la petite-fille d'une détective. Alors, forcément, les enquêtes, ça la connaît. Cette fois, elle aura affaire à un violeur et criminel en série, et dès le début du roman on la retrouve en très mauvaise posture. Comment en est-elle arrivée à cette situation ? Eh bien, un retour de 5 mois en arrière va permettre au lecteur de suivre pas à pas les péripéties qui précèdent. Car Halinea note au jour le jour dans ses carnets tout le suivi de son enquête. Un journal, donc, tenu par une adolescente, où l'on trouve ses questionnements, ses hésitations, ses coups de tête et ses coups de cœur.


L'auteure aime jouer sur plusieurs registres. Il y a bien enquête, mais pas seulement. Elle y aborde aussi le thème des dangers que peuvent représenter les rencontres sur internet; elle n'hésite pas à faire voyager le lecteur aux Philippines; et bien entendu elle n'oublie pas l'aspect sentimental et les histoires de cœur d'Halinea, parfois un peu compliquées ! Pour ces raisons-là, le roman est original, peut même dérouter un peu quand il suit les hésitations d'Halinea entre ses deux prétendants, Kiero l'ami gitan d'un côté et Ramos l'amoureux philippin de l'autre, ou encore lorsque le lecteur se retrouve aux côtés d'Halinea sous les tropiques. Comme elle le dit elle-même: "Bonjour Manille, bonjour le dépaysement." Se greffent aussi les relations intergénérationnelles, pas toujours faciles comme en témoignent certaines discussions, même si Halinea est très attachée à sa grand-mère. Le livre est-il un polar? un thriller? un journal intime? Il est un peu tout cela. Le ton n'est pas dénué d'humour, on passe assez facilement d'une situation dangereuse aux réflexions personnelles de l'héroïne sur ses sentiments (qu'elle a du mal parfois à définir), sur les adultes qu'elle côtoie et sur le monde qui l'entoure.


Pourquoi on aime

Un personnage qui ne laisse pas indifférent: Halinea est une héroïne qui sort de l'ordinaire. Avec son caractère bien trempé, ses remarques parfois acerbes, ses hésitations sentimentales et sa manière très personnelle de mener sa barque, elle peut à la fois séduire et irriter, et c'est sans doute son point fort. Elle est en tout cas obstinée, courageuse et ne manque pas de charme aux yeux de ses prétendants. Une ado d'aujourd'hui, un personnage moderne avec ses qualités et ses défauts, c'est ce qui fait son originalité.

Un prologue et un retour en arrière qui mettent le lecteur dans le bain aussitôt. Le roman est construit de façon à capter d'entrée le lecteur: la première scène de prologue présente Halinea comme la prochaine victime, prisonnière du violeur. La plus grande partie du roman est donc ensuite un retour en arrière, jusqu'à ce que l'on revienne à la date du prologue afin de permettre à Halinea d'arriver à la conclusion de l'enquête, et de confondre le coupable. Pour qui Pour des adolescents et pour tout public au-delà . Bien que paru en collection Passerelle, le roman peut s'ouvrir à un lectorat plus vaste. Lien vers la boutique

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Résumé :

Un tertre en forme de tombe, trouvé sur la berge du fleuve qui longe la ville et voilà une nouvelle affaire à investir. Cette dernière semble simple en apparence, mais Halinea qui a décidé, envers et contre tous, d’en tirer les ficelles s’aperçoit rapidement que tout est plus complexe et plus dangereux que prévu... Elle se promet d’aller jusqu’au bout et de démasquer l‘être immonde qui se croit invincible. Le diable ne se cache-t-il pas entre les lignes ?

Les carnets d’enquêtes forment un ensemble de romans policiers et de thrillers. Après Il est plus difficile de désintégrer un atome qu’un préjugé, L’affaire Stéphanie et Hallali voici le quatrième carnet : Le diable à marier. L’amour impossible né entre Halinea et Kiero est un fil rouge qui relie les différents carnets.

Au travers de ces divers polars à multiples rebondissements, des thèmes touchant les adolescents sont abordés (phobie scolaire, racisme, relations intra et intergénérationnelles, drogues, dangers insoupçonnés : qui se cache derrière un profil internet lors de rencontres sur catalogues ou sur des sites spécialisés…)


coquinnette1974 06 septembre 2022

★★★★★

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Voici mon retour de lecture sur le roman pour ados / jeunes adultes : le diable à marier d'Isabel Lavarec qui m'a gentiment été envoyé par Suzanne Max, des éditions Ex Aequo. Petite précision concernant cet ouvrage : Les carnets d'enquêtes forment un ensemble de romans policiers et de thrillers. Après "Il est plus difficile de désintégrer un atome qu'un préjugé", "L'affaire Stéphanie" et "Hallali" voici le quatrième carnet : "Le diable à marier." Je n'ai pas lu les précédents carnets toutefois j'ai compris ce roman sans problèmes. Voici le résumé : Un tertre en forme de tombe, trouvé sur la berge du fleuve qui longe la ville et voilà une nouvelle affaire à investir. Cette dernière semble simple en apparence, mais Halinea qui a décidé, envers et contre tous, d'en tirer les ficelles s'aperçoit rapidement que tout est plus complexe et plus dangereux que prévu.. Elle se promet d'aller jusqu'au bout et de démasquer l‘être immonde qui se croit invincible. Le diable ne se cache-t-il pas entre les lignes ? Le diable à marier fait partie de la collection Passerelle Thriller pour tous, à partir de l'adolescence. J'adore les romans de cette collection mais cette fois ci mon avis est très mitigé. Nous suivons une jeune fille : Halinéa, 16 ans. C'est une des enquêtrice principale de cette histoire mais j'ai eu beaucoup de mal à accrocher avec cette jeune fille. Je trouve les passages parlant de sa vie un peu long, il y a des lenteurs ici et là. Le ton ne correspond pas toujours à celui d'une jeune fille de son âge. Son caractère m'a parfois agacé, et c'est peu dire. Quand à sa façon de parler à sa grand-mère, également enquêtrice, elle m'a fortement déplu. Un peu de respect envers les plus âgés s'impose, non mais oh !! Je me suis fréquemment perdue dans ma lecture, à mon grand regret. Je trouve que l'autrice passe parfois du coq à l'âne comme si certains passages n'étaient pas aboutis, ce qui là encore a ralentit ma lecture. Ce n'est pas un mauvais roman, il reste intéressant car l'enquête en elle même est très intrigante. Je me suis souvent demandé où l'autrice allait m'emmener et comment tout cela allait se terminer. Et puis, il traite très bien d'un thème fort à aborder sans hésitation avec les ados, jeunes adultes : la violence faites aux femmes, la traite des femmes, le fait de se cacher derrière un ordinateur en se faisant passer pour quelqu'un d'autre.. Il y a donc de bonnes choses dans le diable à marier, même si je ne suis pas certaine d'en garder un grand souvenir. Ma note : trois étoiles.


NLG 26 novembre 2022

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Lors d'une sortie scolaire, Halinéa et ses amis découvrent sur les berges du fleuve un monticule de terre ayant les dimensions d'un corps humain. Il n'en faut pas plus à cette détective en herbe, pour se lancer dans une enquête afin de découvrir qui est dissimulé dans ce qu'elle imagine être un tombe. Elle va apprendre à ses dépends que l'affaire va être plus complexe et dangereuse qu'elle le pensait ! Ma 1ère lecture de cette auteure avec ce 4ème carnet d'enquêtes d'Halinéa. Dès le prologue, l'auteure fixe l'ambiance d'un thriller avec Halinéa aux prises d'un abominable personnage. La suite est contée avec le récit de la 1ère découverte d'Halinéa avec les aléas de ses investigations qui ont suivi et ses soupçons qui l'ont entraîné à enquêter. La narration est faite par l'adolescente de 16 ans au caractère bien trempé parfois agaçante, parfois attachante. C'est avec détermination qu'elle mène ses investigations, quitte à bousculer son entourage. Mais elle peine à dompter ses sentiments amoureux souvent contradictoires. Au fil des chapitres, sous l'oeil attentif de sa grand-mère détective, Halinéa va flairer une arnaque des plus sordides, perpétrée via internet. Elle va jusqu'à entraîner son entourage et le lecteur jusqu'aux Philippines sur les traces d'un tueur en série. À travers ce thriller, l'auteure aborde des sujets d'actualités tels que la violence faite aux femmes et les dérives des sites de rencontres où sévissent des détraqués sans scrupules à la recherche de leurs proies. Lien : HTTPS://IMAGESDEROMANS.BLOGS..

Ma note : 4 étoiles


Rainfolk 29 octobre 2022

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Dans son roman policier le Diable à marier, Isabel Lavarec s'attaque aux rencontres virtuelles et aux rencontres amoureuses sur catalogue. Après Hallali !, polar qui explore le thème des conflits intergénérationnels, Isabel Lavarec signe un nouveau polar captivant. Paru aux éditions Ex Aequo, le Diable à Marier est le quatrième volet des aventures de l'héroïne fétiche de l'autrice française : Halinea, une adolescente qui raconte ses aventures dans ses « Carnets d'enquête ». Avec le Diable à Marier, Isabelle Lavarec s'attaque aux rencontres amoureuses sur catalogue, entrainant son héroïne jusqu'aux Philippines pour traquer un tueur en série. Lien : HTTPS://RAINFOLK.COM/2022/10..

Ma note 5 étoiles


Nathalie Glévarec

Dans la série dédicace/illustration, 1ère entrée d'Isabel Lavarec-Molina dans mon blog :https://imagesderomans.blogspot.com/

Lors d'une sortie scolaire, Halinéa et ses amis découvrent sur les berges du fleuve un monticule de terre ayant les dimensions d'un corps humain.

Il n'en faut pas plus à cette détective en herbe, pour se lancer dans une enquête afin de découvrir qui est dissimulé dans ce qu'elle imagine être un tombe.

Elle va apprendre à ses dépends que l'affaire va être plus complexe et dangereuse qu'elle le pensait !

Ma 1ère lecture de cette auteure avec ce 4ème carnet d'enquêtes d'Halinéa.

Dès le prologue, l'auteure fixe l'ambiance d'un thriller avec Halinéa aux prises d'un abominable personnage.

La suite est contée avec le récit de la 1ère découverte d'Halinéa avec les aléas de ses investigations qui ont suivi et ses soupçons qui l'ont entraîné à enquêter.

La narration est faite par l'adolescente de 16 ans au caractère bien trempé parfois agaçante, parfois attachante.

C'est avec détermination qu'elle mène ses investigations, quitte à bousculer son entourage. Mais elle peine à dompter ses sentiments amoureux souvent contradictoires.

Au fil des chapitres, sous l'oeil attentif de sa grand-mère détective, Halinéa va flairer une arnaque des plus sordides, perpétrée via internet. Elle va jusqu'à entraîner son entourage et le lecteur jusqu'aux Philippines sur les traces d'un tueur en série.

À travers ce thriller, l'auteure aborde des sujets d'actualités tels que la violence faite aux femmes et les dérives des sites de rencontres où sévissent des détraqués sans scrupules à la recherche de leurs proies.@

Ma note 5 étoiles





Carnet 3 d'enquête d'Halinea

Hallali

Edition ex-aequo Octobre 2021



janvier 2021

Édition ex-aequo

Cette fois, Halinea est la victime ! Elle est kidnappée par un tueur en série sur un voilier menaçant de sombrer dans les eaux profondes... Halinea, est kidnappée par un tueur en série ! Bâillonnée, ligotée, dans le carré d’un petit voilier qui affronte du très gros temps, de quoi a-t-elle le plus peur, du serial killer qui viole et tue ou de l’esquif mal entretenu qui peut couler à tout instant ? Pour penser à autre chose, se donner du courage et surtout trouver le moyen de se sauver par le biais de failles de l’assassin au cruel rituel, elle se force à maîtriser sa frayeur et à revivre la tragique histoire depuis son entrée en scène. Peur, suspense, humour et réflexions philosophiques se croisent et s’entrecroisent pour rendre le récit haletant et agréable à lire. Hallali ! Nouvelle enquête menée tambour battant par l’héroïne, traite aussi des relations entre générations qui sont toujours d’actualité.

nombre de pages de l'édition imprimée

Langue

Français

Éditeur

Ex Aequo

Date de publication

9 octobre 2020

Taille du fichier

1907 KB


PRIX : 18 euros

Extrait

” Poings attachés au taquet de la table fixe du carré, je tentai de me faire remarquer en me redressant, me cabrant, remuant la tête, donnant des coups contre la paroi de la banquette centrale où ma taille était ligotée. Personne ne m’aperçut, ils continuèrent à plaisanter, à louer le jeune homme sans peur, qui promettait de braver la tempête pour rapporter quelques poissons.

J’étais terrorisée. Devant mon impuissance et sa duplicité, je bouillais et pestais contre moi-même. Pourquoi m’étaisje mise dans la gueule du loup ? Que pouvais-je espérer de ce monstre ? Je poursuivis mes éprouvantes contorsions comme pour punir mon idiotie. Encore une fois, j’essayai de me faire entendre par les gens du quai. En vain.

Avec souplesse, le charognard sauta à bord. Un toussotement de moteur, une odeur de gas-oil…

« Ce n’est pas possible ! pensai-je effrayée, il n’en aura pas l’audace ? » Oui ! Il l’eut.

Une fumée noire, une pétarade, et nous partîmes. Debout, barre toujours entre les cuisses, le perfide saluait, riait, plaisantait à la volée avec les voisins de quai. Ce concert de railleries, d’esclaffements et de rigolades de tout genre m’exaspérait. Comment pouvait-on être aussi hypocrite ?

Un coulis d’air entra dans la cabine par l’ouverture principale. Je grelottais de froid, de douleur, de peur. « Tu es naïve », la voix de ma détective de grand-mère résonna dans ma tête.

En allant sur le port, j’avais su que je jouerais avec le feu. J’étais presque sûre qu’il était le tueur en série, mais personne ne voulait me croire. Il me fallait le prouver. Peut-être, espérais-je aussi me tromper ?

Là, je n’avais plus de doute. C’était bien lui, plus d’erreur possible… ”


ON EN PARLE



MIDI LIBRE


Un polar avec une double lecture qui fait écho aux préoccupations des jeunes

Pourquoi ne pas changer de regard sur les ados et les aider à considérer leurs aînés autrement ?

L’actuelle pandémie de Covid-19 a bien montré à quel point la stigmatisation et l’incompréhension peuvent revenir au galop : on a pointé du doigt les jeunes qui prenaient leurs distances par rapport aux gestes barrières, on a parlé de confiner uniquement les seniors…

Pourtant, plutôt que de s’opposer, toutes les populations ont tout intérêt à créer du lien, à apprendre à se comprendre et à se parler.

« Les diverses générations ne sont pas forcément ennemies ! Dans “Hallali !”, je suggère aux ados d’autres pistes de réflexion pour leur montrer que nous sommes tous complémentaires. Aide, entre’aide, joies et bonheurs peuvent être partagés. »

Isabel Lavarec

Hallali ! est donc à la fois un thriller passionnant, qui donne le goût de lire aux jeunes lecteurs grâce à une enquête pleine de péripéties, mais aussi une invitation à s’ouvrir aux autres.


LA GAZETTE

Le 3ème volet des carnets d’enquête d’Halinea

Dans Hallali !, les ados et jeunes adultes ont le plaisir de retrouver tous les éléments qui font le succès de cette série :

· des personnages récurrents : l’héroïne Halinea qui enquête pour confondre le tueur en série, la grand-mère Mossa, Jacques le policier et Caro l’amie d’enfance ;

· l’amour impossible entre Halinea et Kiero le gitan : pourra-t-il enfin s’exprimer ?

· un livre écrit à la première personne, comme un journal, pour une réelle immersion dans l’enquête ;

· des saillies humoristiques qui donnent du relief au roman.



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