Petite histoire de mes pseudos :

Depuis mon adolescence, je signais mes écrits et mes peintures sur soie du pseudo : MOLISA qui n’est rien d’autre que la contraction de MOLina et ISAbel. J’avais même acheté deux domaines chez Gandi : molisa.fr /.com …

Malheureusement, négligente, j’ai laissé passer la période de renouvellement … et cela a été très vite pris par quelqu’un d’autre ! En colère contre moi et triste de ne plus pouvoir signer Molisa, j’ai rajouté un T à Molisat. Ce nouveau pseudo ne m’enchantait pas.  J’ai donc décidé de reprendre mon nom de femme mariée Isabel Lavarec, nom sous lequel j’ai publié  tous les manuels scolaires.)

Mon site : http:// www.mollisa.fr me permet de retrouver mon MOLISA mais il a 2 LL... pour un plus bel envol !

Qui est Halinea ?

Haikus prentent Halinea.png

Les personnages

les carnets d'halinea.png

   Carnet n°1

Il est plus facile de désintégrer un atome qu'un préjugé

               Isabel LAVAREC (pseudo : MOLISAT)

            Publié éditions Oskar

photo_isa_dédicace_Gibert_modifié.png

 Il est plus facile de désintégrer un atome qu’un préjugé »

 est une romance policière, une histoire linéaire, chronologique, où un vol mène par effet domino à une mort 

 

Les gens de voyage sont des vagabonds voleurs et incultes ?

Les gadje, des sédentaires racistes et sans âme ?

Kiero, 15 ans, futur chef de clan, ne veut plus ressasser ces stéréotypes nourris par la peur, il est assidu en classe et a des amis gadjé.

Seulement, lorsque une broche en or disparaît dans la copropriété où il jouait avec eux, c’est Kiero qu’on accuse.

Le jeune Gitan a contre lui le propriétaire de la broche et un policier vindicatif : mais à ses côtés, il a Halinea, son amie, aidée de sa grand-mère détective, et surtout dotée d’une arme qui a fait ses preuves : la méthode scientifique !

 

 

1 commentaire sur amazon.fr : ****

ffichage de 1-1 sur 1 commentaires

 

 

     blue light

   4,0 sur 5 étoiles SUPER HISTOIRE A LIRE

    5 juin 2016

J'étais curieux avec ce titre, et puis quelle surprise!
Personnages attachants et histoire rondement menée!
AVIS AUX CURIEUX, JE LE RECOMMANDE!

                     Carnet n°2

                 L'affaire Stéphanie

                Isabel LAVAREC 

                   publié éditions EX-Aequo

                    Sortie en Janvier 2020

                                                          Quatrième de couverture

Stéphanie, une étudiante a disparu...Un corps est trouvé dans la forêt urbaine avoisinante. Une instruction est ordonnée.

En stage scolaire au commissariat. Halinea, détective en herbe, décide de mener l’enquête en catimini. La considérant un peu trop investigatrice, le brigadier-chef Jacques la déplace dans un laboratoire scientifique et lui lance un défi. Elle le relève. Aidée par ses tuteurs, João et Séverine, pour les connaissances et de ses amis, Xavier et Caro, pour les recherches, elle réussit l’épreuve avec brio… ce qui n’est pas du goût de certains qui réagissent parfois violemment. 

Malgré les interdictions et les dangers encourus, la protagoniste réussira-t-elle à confondre le ou la coupable ?

L’affaire Stéphanie, nouvelle enquête menée tambour battant par l’héroïne, traite aussi du problème de la phobie scolaire.

Unitag_QRCode_1579170579700 (3).png

EXTRAIT DE TEXTE

Le CARNET D’ENQUÊTES D’Halinea

 

Halinea, Mossa sa grand-mère et Caro son amie d’enfance, habitent une ville balnéaire du sud de la France, dans un lotissement qui entoure une piscine. Jacques le policier vient leur rendre visite régulièrement.

Depuis toujours, notre héroïne veut suivre le même chemin que sa grand-mère et être détective privée.

Dès la troisième, elle en a l’occasion : un mercredi après-midi, alors qu’elle joue au ballon avec ses camarades de classe (Caro et Kiero le gitan, son ami de cœur), une broche aux yeux de rubis disparaît chez l’ancien militaire d’en face.

Qui accuse-t-on ? Le gitan bien sûr, les préjugés sont là ! Son amie ne le supporte pas. Contre les avis de sa grand-mère et du policier Jacques, elle prend de grands risques et mène l’enquête tambour battant. Puis, pensant à Einstein, son physicien adoré, elle intitule sa première enquête : « il est plus facile de désintégrer un atome qu’un préjugé. »

Cette aventure ne fait qu’augmenter son goût pour l’investigation. Rassurée par l’amour que lui porte Kiero, les mises en garde suivies d’interdictions de ses proches ne l’éloignent pas de son projet. Au contraire. Cœur vaillant, sensible, vibrant, plein de tendresse et d’enthousiasme, elle se sent une âme de justicier.

La voilà en seconde.

La motivation pour débusquer les coupables de délits ou de crimes ne s’est pas éteinte pendant les grandes vacances. Cependant, ayant pris conscience de ses lacunes et manques, elle comprend qu’elle doit se perfectionner. Pour ce faire, elle réussit à obtenir un stage au commissariat, dans le service dirigé par Jacques, le nouveau chef de brigade. Elle espère bien y intégrer une équipe de professionnels.

Mais en aura-t-elle l’opportunité ? Ne se nourrit-elle pas d’illusions ?

Prologue

 

Mercredi 27 janv. 2010, 20 heures 

 

Stupéfiée par la soudaineté de l’attaque, je reste adossée contre le cèdre. Je n’en reviens pas. Tout est allé si vite. Pourquoi m’a-t-on agressée ? Qui est-ce ?

Collée contre le gros tronc, recroquevillée sur moi-même, sans bouger, je cherche la personne qui a foncé sur moi. Elle sort par la porte sud du parc du campus. Je m’oblige à fixer ses caractéristiques : longiligne, agile, vêtue d’un pantalon large, d’une grosse veste avec grande capuche passée par-dessus un bonnet, raide, marchant d’un pas assuré.

Je ne connais personne qui a cette allure. J’ai du mal à savoir si c’est un homme ou une femme. Tout est flou dans ma tête. Hébétée, je ne peux m’empêcher d’observer la porte sud… « Et si la ou le désaxé revenait… »  Ma respiration s’accélère, la peur me ressaisit… J’inspire profondément. Non ! cette fois, il n’est pas question d’être prise au dépourvu…  Je m’ébroue comme un petit chien pour m’obliger à réagir.  Ayant repris mes esprits, je me dirige à pas rapides vers la porte nord où se situe ma station de bus. 

Prudente, regardant à droite, à gauche, devant, derrière, je traverse le parc à grande vitesse. 

Cet endroit ne m’est pas sympathique. Le jour, avec tous les bandages qui entourent les plantes et les panneaux prévenant les passants des essais scientifiques faits par la section botanique, il ressemble à un hôpital pour traumatisés - arboricoles. La nuit, les grands arbres le rendent obscur et menaçant. Me souvenant du petit chaperon rouge, je redoute soudain qu’un méchant loup débouche du chemin des Aiguilles. Un frisson me cisaille le dos. J’accélère encore, arrive enfin au croisement des deux allées principales. Essoufflée, je ralentis, espérant rencontrer comme d’habitude en sortant de la répétition théâtrale, les deux étudiants que je trouve sympas. Je ne les vois pas. Le rond-point semble désert. Je suis seule. Seule, dans ce grand parc à peine éclairé. La peur me reprend. Je pique un sprint tout en restant à l’écoute des bruits de fond. 

La porte nord, l’abribus. Enfin ! Un couple et deux étudiantes attendent. 

Hors d’haleine, je m’assois. Regard fixé sur les chaussures rouges à talon aiguille d’une jeune fille, j’essaie de retrouver la scène que je viens de vivre. Rien ne vient. C’est le brouillard ! Je tente encore. Je n’y arrive pas. Quelque chose me bloque. Quoi ? L’émotion ? Le fait d’avoir été impuissante ? D’avoir un ennemi que je ne connais pas ? Sûrement, les trois à la fois. J’essaie encore. Il me faudrait un ou deux détails qui me mettraient sur la bonne voie. Rien. Du blanc, du blanc moutonneux, nuageux, cotonneux. Je fixe, sans le voir réellement, le manteau sombre du bonhomme. Sombre, comme la partie du parc que je viens de traverser, sombre comme… la silhouette ! Le voile commence à se fissurer : une ombre filiforme tapie derrière le tronc d’un gros cèdre guettait mon passage. Je m’en souviens. À sa vue, mes poils se sont redressés. Sans crier gare, le persécuteur m’a prise de court et maîtrisée en un rien de temps. Je ressens une vive douleur dans le bras. La main qui m’a immobilisée était un véritable étau. Je réentends le déclic. Le bruit d’un canif à cran d’arrêt ? Je passe la main sur mon cou qui pique. Je touche une éraflure qui suinte par endroit. Mon abdomen me fait mal aussi, je le masse doucement et m’oblige à respirer lentement. Je regarde autour de moi, je ne suis plus seule … J’ai encore du mal à faire taire la voix caverneuse qui résonne dans mon oreille : « Je ne te laisserai pas tromper le monde. »

J’ai essayé de mettre mon agresseur à terre par une prise de judo.  Mais l’autre serrait d’une force diabolique ! Un cauchemar !

Je regarde alentour et trouve la situation surréaliste." Le drame s’est déroulé à deux pas d’ici, dans un environnement de paix."

Le bus arrive. Je m’assois à côté du chauffeur et vérifie que l’ombre - foldingue n’est pas montée au dernier moment.

Rassurée, j’essaie de comprendre. Pourquoi cette menace ? Pourquoi m’a-t-on traitée de fliquette stagiaire ? J’ai réintégré le lycée depuis plus d’un mois et demi et ne suis plus stagiaire chez les flics. Pourquoi ai-je pensé à Séverine, la suppléante de mon tuteur, lorsque j’étais en stage chez le professeur Duvent ? L’haleine empestait-elle l’alcool ?

Je balaie de ma main cette idée saugrenue. Pourquoi mon ex-tutrice adjointe ferait-elle cela ?

L’autocar s’arrête. Deux étudiantes descendent, une vieille dame monte. Il repart. Comme à chaque stop, je vérifie que la personne fêlée à l’haleine chargée et dotée d’une extraordinaire force physique ne me suit pas. Les immeubles défilent, les branches noueuses des platanes s’enchevêtrent parfois pour former un lacis désordonné… Il y a longtemps que la taille des arbres n’a pas été faite. La lutte pour avoir de la lumière doit être implacable. Tout se fait en douce, sans bruit. C’est comme dans la vie. Qui peut m’en vouloir autant ? Et pourquoi ? 

...

                  

Commentaires

                           sur overblog :http://rainfolk.com/search/isabel%20lavarec/

Partageons nos lectures ! Roman, polar, thriller, fantasy, fantastique, science-fiction, bd .

Un article est consacré à l'affaire Stéphanie et à son thème principal la phobie scolaire;

 

 

sortiz_edited.jpg

Les Carnets d’enquêtes d’Halinéa: L’affaire Stéphanie (Rouge) de Isabel Lavarec aux Editions Ex Aequo : Stéphanie, une étudiante a disparu. Un corps est trouvé dans la forêt urbaine avoisinante. Une instruction est ordonnée. En stage scolaire au commissariat,......

L’affaire Stéphanie, nouvelle enquête menée tambour battant par l’héroïne, traite aussi du problème de la phobie scolaire.

Un polar à partager avec vos ados ! Du suspense, de l’humour, de l’amour, de l’amitié, des histoires d’ado, de l’énigme policière et surtout une héroïne atypique, au franc-parler, aux idées bien arrêtées et terriblement attachante qui serait la version ado du capitaine Marleau interprété à la tv par Corinne Masiero. Très sympa, j’espère que ce titre sera le début d’une longue série !

Infos pratiques

"L'Affaire Stéphanie" d'Isabel LAVAREC

  • Editions EX-Aequo

  • 144 pages

  • Prix de vente : 13 €

  • ISBN : 978-2-37873-809-9

Pour en savoir plus

Commander le livre : https://editions-exaequo.com/laffaire-stephanie-isabel-lavarec

Site web : https://www.mollisa.fr

Facebook : https://www.facebook.com/isabellavarec25

LinkedIn : https://fr.linkedin.com/in/isabel-lavarec-a4822647 

Contact presse

Isabel LAVAREC

E-mail : isabel.lavarec@free.fr

Infos pratiques

"L'Affaire Stéphanie" d'Isabel LAVAREC

  • Editions EX-Aequo

  • 144 pages

  • Prix de vente : 13 €

  • ISBN : 978-2-37873-809-9

Pour en savoir plus

Commander le livre : https://editions-exaequo.com/laffaire-stephanie-isabel-lavarec

Site web : https://www.mollisa.fr

Facebook : https://www.facebook.com/isabellavarec25

LinkedIn : https://fr.linkedin.com/in/isabel-lavarec-a4822647 

Contact presse

Isabel LAVAREC

E-mail : isabel.lavarec@free.fr

r%C3%A9sum%C3%A9%20libraires_edited.jpg
  • Facebook Social Icône
  • White Instagram Icon

© Copyright 2023 by Springfield School. Proudly created with Wix.com